Backwaters

10 mai


On s'est levé tranquillement et on a déjeuné encore aux toasts pas bonnes, mais oh surprise, avec un jus de mangue frais, encore meilleur que le jus de papaye de la veille. Il y avait une orgie de saveurs dans notre bouche. C'était bon dans la yeule, selon Klaus. On a ramassé nos affaires et notre taxi est arrivé pour nous transporter aux backwaters. Une autre ride d'auto bien épeurante : c'est la loi du plus gros, mais même les plus gros peuvent tomber (on a vu deux camions et un immense autobus abandonnés dans le « fosset »). En tous les cas, la circulation est vraiment mongol ici, voir le vidéo prochainement. Toutefois, les indiens sont stricts sur l'utilisation du cellulaire en conduisant : lorsqu'ils se font prendre en parlant au cellulaire tout en conduisant, leur permis de conduire est suspendu pour 6 mois et s'ils sont des chauffeurs accrédités, ils perdent leur permis de chauffeur. Lorsqu'ils recouvrent leur permis, ils doivent payer une amende salée.


Lorsque nous sommes arrivés aux backwaters, une fois de plus nous avons été contents de voir que plutôt que d'être 3 couples sur le bateau, nous avions le bateau à nous seuls, avec nos trois matelots désignés! Nous sommes immédiatement embarqués et partis. Nous avons d'avoir eu un petit briefing historique sur les backwaters. Nous avons averti à l'avance le cuisinier « no cashews, no peanuts! ». 







Environ une heure après le départ, on a accosté pour manger un délicieux poisson pêché directement dans les backwaters. En fait, on a droit à un festin de roi avec une salade de fèves vertes, une salade de coconut, un méga riz, et autres dont on ne connaît pas le nom, mais qui étaient tous délicieux! C'est le meilleur poisson que Klaus ait mangé.




On fait la grosse vie sur le bateau, on a rien à faire sauf rien faire. Il y a un divan de soleil à l'avant du bateau et des chaises en osiers tout près. 


Tous les gens qu'on croise nous envoient la main et nous sourient. On peut vraiment voir leur quotidien : les femmes font le lavage directement dans l'eau, les enfants se baignent, les ados nous envoient la main en nous montrant leur joint, on voit les fermes, les rizières, les manguiers, les arbres à cachou, des fleurs, des bamboos, des palmiers à perte de vue.





Peu avant le souper, nous avons accosté une fois de plus. Pendant que le cuisinier s'affairait à nous préparer un autre festin, un des matelot nous a amené en balade dans un petit village près de l'eau. Les enfants venaient pour nous voir et tout le monde était souriant.
 

On a marché une bonne heure avant de retourner au bateau (on soupçonne que le matelot était un peu perdu sur la terre ferme...! En revenant à bord, nous avons mangé du poulet (un peu dur, mais la sauce était délicieuse) avec d'autres accompagnements.


Lorsqu'on attendait le souper, une petite fille est venue nous voir avec son papa (ou grand-papa). Elle était très gênée, mais elle tenait à nous voir de près! Elle était très cute.


On s'est couché tout juste après car le souper est tard et très gros.




11 mai


Nous nous sommes encore réveillés très tôt. La petite fille de la veille est revenue nous voir ce matin. Elle était tout aussi gênée.


Peu après, 4 autres enfants sont venus nous voir. Au début, ils demandaient pour de l'argent et nous les avons ignorés. Judite se sentait vraiment mal d'ignorer ainsi des enfants aussi beaux. On a donc décidé de leur parler. Ils nous ont raconté qu'ils étaient en vacances d'école et qu'il retourneraient en classe au début de juin. Ils nous ont questionné à savoir de quelle religion nous sommes et ils nous ont précisé que l'un était chrétien, l'autre musulman et le dernier hindou (le 4ème enfant était parti). L'un des garçons a demandé à Judite le nom de son père puis le nom de sa mère. Même s'ils ne connaissaient pas le français, ils ont tout de même trouvé ça rigolo Yves et Yvette hahahaha ils riaient! Bref, on leur a parlé pendant près d'une demie heure, puis lorsqu'ils sont repartis, ils ont encore redemandé de l'argent. On leur a dit non, puis ils sont repartis.



On a mangé un succulent déjeuné 


puis on n'a rien fait de toute la journée. 






On est arrêté dans une petite ville, mais c'était beaucoup moins beau que l'autre village. Les habitants étaient en train de construire un pont.


Pour le dîner, on a eu droit à un festin des dieux : un « échantillon » de différents plats de la cuisine kéralaise. Un vrai délice. Il y avait 10 accompagnements en plus du riz et du poisson, le tout servit sur une feuille de palmier.






On s'est couché lorsque l'orage a commencé. C'était superbe de voir les éclairs et d'entendre le tonnerre.







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